Le Canton et la Communauté de communes

CANTON D'AUTERIVE

Administration

Pays

 France

Région

Occitanie

Département

Haute-Garonne

Arrondissement(s)

Muret

Circonscription(s)

Septième circonscription de la Haute-Garonne

Chef-lieu

Auterive

Conseillers
départementaux

Maryse Vézat-Baronia
Sébastien Vincini
2015-2021

Code canton

31 01

Histoire de la division

Création

1892

Modification(s)

22 mars 2015

Démographie

Population

49 898 hab. (2012)

Densité

72 hab./ km2

Géographie

Superficie

693,37 km2

Subdivisions

Communes

47

 

Nouveau canton d'Auterive

 COMMUNES
AURIBAIL
AUTERIVE
BAX
BEAUMONT-SUR-LEZE
BOIS DE LA PIERRE
CANENS
CAPENS
CARBONNE
CASTAGNAC
CAUJAC
CINTEGABELLE
ESPERCE
GAILLAC-TOULZA
GENSAC-SUR-GARONNE
GOUTEVERNISSE
GOUZENS
GRAZAC
GREPIAC
LABRUYERE-DORSA
LACAUGNE
LAFITTE-VIGORDANE
LAGRACE-DIEU
LAHITERE
LAPEYRERE
LATOUR
LATRAPE
LAVELANET-DE-COMMINGES
LONGAGES
MAILHOLAS
MARLIAC
MARQUEFAVE
MASSABRAC
MAURESSAC
MAUZAC
MIREMONT
MONTAUT
MONTBRUN-BOCAGE
MONTESQUIEU-VOLVESTRE
MONTGAZIN
NOE
PEYSSIES
PUYDANIEL
RIEUX-VOLVESTRE
SAINT-CHRISTAUD
SAINT-JULIEN-SUR-GARONNE
SAINT-SULPICE-SUR-LEZE
SALLES-SUR-GARONNE

COMMUNAUTE DE COMMUNES BASSIN AUTERIVAIN
 

Auragne

Auribail

Auterive

Beaumont sur Léze

Caujac

Cintegabelle

Esperce

Gaillac Toulza

Grazac

Grépiac

La Bruyère Dorsa

Lagardelle sur Léze

Lagrâce Dieu

Le Vernet

Marliac

Mauressac

Miremont

Puydaniel

Venerque

PDF

Envoyer par mail

Envoyer par mail


Séparés par des virgules
Vous êtes ici :

LE CANTON D’AUTERIVE :

Le canton d’Auterive (crée en 1892), dépend de l’arrondissement de Muret, dans le département de la Haute-Garonne en Région Occitanie. Il appartient à la septième circonscription de la Haute –Garonne.

Le nouveau découpage territorial de la Haute-Garonne entre en vigueur à l’occasion des élections départementales de mars 2015. Il est défini par le décret du 13 février 2014 en application de la loi du 17 mai 2013 (loi organique 2013-402 et loi 2013-403).

A partir de ces élections, les Conseillers départementaux sont élus au scrutin majoritaire binominal mixte : Les électeurs élisent au Conseil Départemental (anciennement Conseil Général), deux membres de sexe différent, soit un binôme de candidats. Les Conseillers départementaux élus, le sont pour 6 ans au scrutin binominal majoritaire à deux tours, l’accès au second tour nécessitant 12.5% des votes des inscrits au 1ier tour. La totalité des Conseillers est renouvelée en même temps.

Cette réforme a nécessité un redécoupage des cantons dont le nombre est divisé par deux avec arrondi à l’unité impaire supérieure si ce nombre n’est pas entier impair, assorti de conditions de seuils minimaux . La Haute-Garonne passe de 53 cantons à 27.

Le canton d’Auterive comprend désormais 47 Communes au lieu de 11 issues de 6 cantons différents :

  • Des Communes d’Auterive (9)
  • Des Communes de Rieux-Volvestre (10)
  • Des Communes de Carbonne (11), de Montesquieu-Volvestre (10)
  • Des Communes de Cintegabelle (6) et du Fousseret (1).

Ce redécoupage administratif ne correspond plus à un seul arrondissement : 46 Communes sont incluses dans l’arrondissement de Muret et une commune dans celui de Toulouse. Le bureau centralisateur est situé à Auterive.

 

 

Cantons de Haute-Garonne
Découpage des Cantons de Haute-Garonne

LA COMMUNAUTE DE COMMUNES :

 La communauté de Communes est un EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale)  à fiscalité propre, qui prévoit une intégration limitée des Communes membres.

Début de l’article L 5214-1 du code général des collectivités territoriales  qui la définit comme étant : « … un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes d’un seul tenant et sans enclave. Elle a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement de d’aménagement de l’espace ».

Elle constitue la forme la moins intégrée des EPCI à fiscalité propre et est conçue pour faciliter la gestion locale de l’espace peu urbanisé. Les communautés de Communes ont été créées par les articles 71 et suivants de la « loi du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la République », afin d’exercer en lieu et place des Communes membres un certain nombre de compétences définies par la loi et par leurs statuts. C’est une forme souple de coopération  locale. Ce régime juridique a été modifié à plusieurs reprises, notamment par la loi relative au renforcement et à  la simplification de la coopération intercommunale du 12 juillet 1999, puis la loi du 27 février 2002.

Les communautés de Communes ne sont pas soumises à un seuil minimum de population comme les autres intercommunalités (urbaines et d’agglomération). La seule contrainte est la continuité géographique qui ne remet pas en cause les communautés de Communes créées antérieurement.

Le Conseil Communautaire ou Conseil de Communauté gère l’EPCI, il est composé de Conseillers municipaux des Communes membres. Chaque commune dispose au minimum d’un siège et aucune Commune ne peut avoir plus de la moitié des sièges.

La loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales modifiée par la loi de 17 mai 2013, a prévu que les Conseillers communautaires des communes de plus de 3500 habitants seront élus au suffrage universel direct, dans le cadre des élections municipales. Dans les Communes de plus petite taille ils resteront élus en leurs seins par les conseillers municipaux. Pour les Communes de moins de 1000 habitants, les représentants sont les membres du Conseil municipal désignés dans l’ordre du tableau. Il n’y a pas d’élections directes mais en fonction du nombre de représentants attribués à la commune, le maire, les adjoints et éventuellement des conseillers municipaux sont membres de droit du conseil communautaire.

 

La communauté de Communes, conformément aux dispositions de l’article L.5214-16 du CGT, exerce obligatoirement les compétences suivantes :

  • Actions de développement économique intéressant l’ensemble de la communauté.
  • Aménagement de l’espace pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire (schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur, plan local d’urbanisme, document d’urbanisme).
  • Aménagement, entretien et gestion des aires d’accueil des gens du voyage.
  • Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés.

Elle doit également exercer au moins trois des compétences relevant des groupes suivants :

  • Protection et mise en valeur de l’environnement.
  • Politique du logement et du cadre de vie.
  • En matière de politique de la ville, programmes d’action définis par le contrat de ville (diagnostic du territoire, animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d’insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance).
  • Création, aménagement et entretien de la voirie.
  • Construction, entretien et fonctionnement d’équipements culturels et sportifs et d’équipements de l’enseignement pré-élémentaire et élémentaire.
  • Action sociale d’intérêt communautaire.
  • Assainissement (compétence obligatoire à partir du 1ier janvier 2020).
  • Eau (compétence obligatoire à partir du 1ier janvier 2020).

Des compétences facultatives peuvent être exercées avec l’accord des Communes membres. Le département peut déléguer au Conseil certaines compétences d’action sociale qui relèvent normalement de celui-ci. Les communes peuvent déléguer à la communauté des compétences. Elles ne pourront plus les exercer.

L’EPCI a une fiscalité propre. Il peut s’agir de la contribution économique territoriale (CET) ou d’une fiscalité additionnelle, l’EPCI prélevant, en plus des Communes, une partie des impôts locaux (taxe d’habitation, taxe foncière sur le bâti et le non bâti et taxe professionnelle).